Le CETA est un traité de libre-échange entre l’Union
européenne et le CANADA. Son vote difficile (266 voix pour / 213 voix
contre) à l’Assemblée nationale a fait du bruit. Nicolas Hulot est encore
intervenu pour demander aux députés de
voter contre.
Finalement 229 des 304 macronistes dont Nicole Trisse ont voté POUR comme le demandait le président Macron et le gouvernement.
Beaucoup considèrent que ce
traité est le cheval de Troie des industries agro-alimentaires canadiennes et
américaines (du fait des filiales des groupes américains au Canada) pour
arriver à faire entrer sur les marchés
européens des produits alimentaires que nous interdisons en France.
Il s’agit de viande de bœufs qui
ont été nourris aux farines animales (
faites à partir de gras, de poils, de sang chauffés à haute
température !!!!!) ou de soja génétiquement modifié alors que cette
culture est aussi interdite chez nous. On nous prêche que le contrôle français
sera intraitable et que ces produits
seront refoulés….
On connait tous, nos moyens de contrôle avec la viande de cheval dans les raviolis, les beefsteaks hachés polonais etc etc…. Nos services vétérinaires, on le voit chaque jour sont souvent débordés……
Les agriculteurs français lésés?
A-t-on vraiment tenu compte,
réfléchi, aux risques environnementaux
et sanitaires. A-t-on pensé aux
agriculteurs français qui chaque jour
se battent pour produire des aliments de qualité et qui seront soumis à
une concurrence déloyale avec un dumping sur les prix comme le soulignent les
syndicats agricoles ?
Le risque est là ! L’a-t-on
vraiment mesuré, en êtes-vous convaincu Madame
la député Trisse en votant pour ce traité ? Beaucoup d’experts en
doute !!!
Jean-Claude HUBERT ancien
président de commission scientifique de l’Institut national agronomique et
membre desdépartements de recherches TPA et TPV (technique de productions
animales et de productions végétales)
Aujourd’hui dans le Républicain Lorrain Jonathan Breuer relate une large interview d’Eric Hemmert, 1er Vice-président de la Communauté de communes du Pays de Bitche, chargé des ordures ménagères. Bizarrement selon les membres de l’ADQV présent lors de la réunion du Conseil communautaire où ces modalités ont été arrêtées, Eric Hemmert n’était pas présent. Avait-il seulement donné procuration ? Concernant les déclarations concernant la reprise des ouvriers de VEOLIA, nous serons bien entendu attentif à leur sort, et veillerons que les engagements pris soient respectés. Dans le cas contraire l’ADQV se trouvera aux côtés de ces employés.
L’ADQV depuis de nombreuses années dénoncent ce multiflux et l’utilisation des sacs plastiques. Voici la réaction de la vice-présidente, Marie-Claire Lett, professeur d’Université en microbiologie en retraite depuis peu, demeurant à Bining.
LE PERE UBU N’EST PAS LOIN…
« C’est quand même dingue que ces
braves gens n’arrivent pas à comprendre que le système de traitement des OM,
mis en place par le Sydème, est organisé en dépit du bon sens. Rien
qu’avec la fabrication de tonnes de sacs plastiques pour éliminer le plastique
et autres ordures, on donne déjà dans l’absurde. Le père UBU n’est pas loin!!
S’y rajoutent, le Multiflux qui conduit à un
tri de très mauvaise qualité, l’usine à méthanisation qui ne fonctionne pas, vu
la piètre qualité des matières organiques à digérer,etc..
Ca ne les interpelle pas! Et ils analysent ça comme de l’animosité contre untel ou untel. J’ai du mal à comprendre ».
Comme vous pouvez-le constater, les artisans commerçants déjà lourdement taxés et imposés à la redevance spéciale sur les déchets assimilés de manière souvent injuste, se voit maintenant encore pénalisés par le paiement des sacs.
L’ERREUR DE TROP ?
Quand vous voyez le tarif des différents sacs : bleus :21,06 € orange: 35,10 € et verts : 10,56 € on peut craindre que les professionnels optent pour les sacs plastiques verts. Il faut préciser que les déchets destinés aux sacs orange rapportent de l’argent par le recyclage, il est tout à fait anormal de faire payer ces rouleaux 3 fois et demi de plus que le rouleau de sacs verts.
Si seulement les élus responsables voulaient nous écouter…
Nous leur avons transmis de nombreuses fois des propositions qui fonctionnent à la satisfaction générale des usagers et des élus dans d’autres collectivités. Ils nous répondent par le mépris…
CE MÉPRIS RISQUE DE SE RETOURNER CONTRE EUX LORS DES PROCHAINES ELECTIONS MUNICIPALES
Il faut qu’ils comprennent qu’ils ne détiennent pas seul la science infuse. Que parmi les habitants du Pays de Bitche, il y a des personnes qui connaissent aussi bien qu’eux sinon mieux les méthodes de collecte et de traitement des ordures ménagères. Il suffit de ne pas être borné. Personne ne détient à lui seul la science infuse. Même pas vous Messieurs Vogt et Hemmert.
174,6 € prix moyen de la TEOM en FRANCE
Voir l’article précédent sur ce site qui est une analyse du FIGARO sur les tarifs et taux de la TEOM en FRANCE.
Elle ne représente qu’une ligne sur l’avis de taxe foncière mais son montant peut facilement s’élever à plusieurs centaines d’euros. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) est une des trois options dont disposent les collectivités pour financer le service de traitements des déchets. La cartographie, commune par commune, des taux et de leur hausse depuis 2014 révèle des disparités importantes selon les territoires.
Quelques indications sur cette TEOM
Moins connue que la taxe d’habitation ou la taxe foncière, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) fait pourtant partie intégrante de la fiscalité locale. En 2018, les deux tiers des communes financent leur service d’enlèvement et de traitement des déchets par cet impôt, avec un taux médian situé à 11,7%. Les autres villes optent pour une redevance ou une retenue sur leur budget général.
Une facture médiane de 174,6 €
Prélevée en même temps que la taxe foncière et indiquée sur le même avis, la TEOM peut être confondue avec cette dernière. Elle représente pourtant un ajout conséquent puisque son montant médian s’élève, en 2018, à 174,6 € par assujetti. Le propriétaire peut par ailleurs en demander le règlement à son locataire, au titre des charges.
En avril dernier, des collectifs se sont créés dans plusieurs villes pour contester le montant de cette facture. Souvent jugé opaque, le mode de calcul de la TEOM ne se base pas, en effet, sur le volume de déchets produits, mais sur la valeur du bien. Le taux, librement fixé par la commune, est appliqué sur la moitié de la valeur locative des propriétés bâties. Une personne vivant seule dans 300 m2 peut ainsi payer bien plus qu’une famille de quatre personnes occupant un appartement de 80 m2.
Autre sujet de controverse, l’affectation de cette taxe.Un article du projet de loi de finances pour 2019 est venu à ce titre rappeler que la TEOM se doit de financer strictement les dépenses et investissements liés aux ordures ménagères, alors que certaines collectivités (Livry-Gargan, Aubière…) ont été récemment rappelées à l’ordre par le Conseil d’État.
Uniformisation intercommunale
Entre 2014 et 2018, près de 2000 communes supplémentaires ont instauré une TEOM, et 9200 ont augmenté leur taux. Cette décision est souvent liée à l’intégration à une nouvelle intercommunalité ou à son évolution. En effet, si l’enlèvement et le traitement des déchets restent une compétence de la commune, celle-ci la transfère bien souvent à l’intercommunalité pour des raisons de mutualisation des coûts. Les taux sont alors uniformisés entre les communes qui la composent.
Pour certaines villes, cela a représenté un rattrapage non négligeable. Martigues (13) ou Port-de-Bouc (13), par exemple, qui n’avaient aucune TEOM en 2014, affichent un taux à 11,5% depuis leur intégration en 2016 à la métropole d’Aix-Marseille-Provence. De même, Épernay (51), 23.692 habitants, est passée de 0 à 8,1% lors de la fusion de son intercommunalité avec la communauté voisine. Pour les habitants concernés, cela a représenté une facture moyenne de 264 €.
Plus la commune est peuplée et moins le taux est élevé
D’un territoire à l’autre, les taux connaissent une variation importante. Les départements de l’Aude (17,5%), du Nord (16,6%), de la Seine-et-Marne (15,7%) affichent les taux les plus élevés quand les Hauts-de-Seine (4,4%), Paris (6,2%) et le Doubs (6,5%) tiennent le bas du classement. Dans les villages de moins de 500 habitants, le taux médian de la TEOM s’élève à 12%. C’est presque un tiers de plus que dans les villes de plus de 30.000 habitants, où il s’établit à 8,3%.StrateTaux médianMoins de 500 hab.12%Entre 500 et 1000 hab.11,6%Entre 1000 et 3500 hab.11,1%Entre 3500 et 5000 hab.10,5%Entre 5000 et 10.000 hab.9,9%Entre 10.000 et 30.000 hab.8,9%Plus de 30.000 hab.8,3%
Un écart qui s’explique par les coûts du service, plus élevés dans les petites communes, où la distance à parcourir pour récupérer les déchets est plus importante et les économies d’échelles moins facilement réalisables. Autre variable, la valeur locative des biens, moins élevée en campagne qu’en ville. Avec un taux pourtant bien supérieur, les communes de moins de 500 habitants récupère en moyenne 149 € par foyer assujetti, contre 318 € dans les communes de plus de 10.000 habitants.
Hier matin une page dans le Républicain Lorrain sur le concerto pour deux pianos dit de St Paul joué par nos super solistes Céleste et Moustache! Céleste après un premier mouvement piano introduit le thème….. le trottoir et ses occupants….au clair obscur devant une bière…….Moustache à sa droite lui s’amuse à ajouter des variations qui durcissent le tempo du mouvement qui se joue alors en fortissimo….. Dans un deuxième mouvement, Céleste agacé par les triples croches de moustache met la pédale douce….. pas trop fort Joue en moderato qu’il dit à Moustache!!!! et moustache de répondre ..C’est toi qui a écrit la partition alors il faudrait savoir…….. Bon on va recommencer et s’asseoir à la terrasse vendredi soir devant un “amer”……. Seidel… C’est ce qu’on appelle la réconciliation du grand blond avec le petit à la casquette noire!
« Omar m’a tuer » est une phrase à la grammaire incorrecte, liée à l’affaire Omar Raddad. Devenue célèbre dans le cadre de cette affaire judiciaire, elle fait rapidement l’objet de nombreux détournements.
Le 17 février 1994, le journal Le Monde publiait un article sous la plume d’André Rousselet intitulé « Edouard m’a tuer » en référence à Edouard Baladur, 1er Ministre, qu’il disait responsable de son éviction à la présidence de Canal+.
La même année Jacques Medecin, publiait un livre sous-titré »Mitterand m’a tuer » (source Wikipedia).
En 2005, suite au passage de la redevance des ordures ménagères en taxe des ordures ménagères sous la présidence du syndicat de Gilbert Maurer, des mécontents manifestant dans les rues de Bitche arboraient aussi des pancartes avec cette phrase célèbre qui a donné lieu à une douzaine de titre de livres. Aujourd’hui 14 ans après cette TEOM injuste est toujours n vigueur. Sous la compétence de la Communauté de communes présidé par Francis Vogt les foyers payent entre 150 à 600 € pour un même service.
Il s’agit là d’une injustice flagrante devant l’égalité de l’impôt
Et suite aux révélations de Médiapart sur les « agapes » de notre Ministre de l’Ecologie et de la transition écologique au temps où il était Président de l’Assemblée Nationale
Mesdames et Messieurs les contribuables, allons nous rester longtemps encore à subir ces escroqueries ? Que ce soit au plan National ou local, il est grand temps de réagir!
Jean-Philippe Siebert est officiellement le nouveau directeur général des services du Sydeme. Son prédécesseur fait l’objet d’une procédure de licenciement. « Mais nous avons trouvé un accord amiable. Les prud’hommes ne seront pas saisis », assure le président Roland Roth.
Photo HDJean-Philippe Siebert était DGS (directeur général des services) pour la Ville de Thionville avant de rejoindre le Sydeme. Photo RL /Stéphane MAZZUCOTELLI
Lundi soir, Jean-Philippe Siebert, 47 ans, a été présenté aux élus comme nouveau directeur général des services du Sydeme (Syndicat des déchets ménagers de Moselle-Est). Le quadragénaire était précédemment DGS de la Ville de Thionville, durant près de cinq ans. Il a également occupé cette fonction à la communauté d’agglomération du Val de Fensch, de 2004 à 2014.
Une polémique sur son salaire à Hayange
Une polémique avait éclaté lors de son passage dans cette collectivité basée à Hayange. La chambre régionale des comptes avait pointé du doigt son traitement de salaire élevé , approchant les 10 000 € bruts. Il s’était défendu en assurant que son salaire net était de 7 900 €, qu’il était légal et en adéquation avec ce qui se pratique dans d’autres collectivités. Au Sydeme, Jean-Philippe Siebert sait qu’il sera à un poste à responsabilités exposé, le Sydeme étant en crise avec une dette de 88 M€. « C’est un challenge et j’aime ça », confie cet homme de dossiers, diplômé en droit public des administrations locales. « Nous avons recruté quelqu’un d’extérieur pour repartir sur de nouvelles bases », se réjouit Roland Roth, président du Sydeme.
Le départ de l’ancien DGS encore en négociation
L’ancien DGS du Sydeme est toujours dans les effectifs. « Son départ interviendra avant la fin de l’été. Nous sommes en négociation sur les conditions de ce départ », indique Roland Roth. Selon le président, il s’agit d’une procédure de licenciement « avec accord amiable ». Roland Roth précise que Serge Winkelmuller s’est engagé à ne pas solliciter la justice prud’homale : « La confiance était rompue. On ne pouvait pas continuer. Mais je suis satisfait de pouvoir nous séparer sans faire appel aux tribunaux ». Hubert Bur, maire de Cappel, hostile à l’ancien DGS, a émis le souhait que ce licenciement soit le moins onéreux possible : « J’espère qu’il n’y aura pas de primes ». Roland Roth a rappelé qu’il existe un cadre légal. S’il a refusé de donner un chiffre, le président assure que le départ de l’ancien DGS ne coûtera pas cher à la collectivité. Moins de 100 000 € ? « Oui, largement moins », promet Roland Roth.
Suite à l’article paru dans le RL du 28 juin, je voudrais rappeler un entretien accordé par le préfet Nacer Meddah qui a fait la proposition suivante à l’ADQV , devant madame Michel sous-préfète à Sarreguemines et MM Vogt Zintz et Hoffmann dans son bureau à Metz:” Si vos élus ne sont pas bons …Changez-les….. »
Le Pays de Bitche depuis le départ du Régiment du 4ème CUIR continue à générer des friches. On peut y voir des bâtiments vides non réhabilitées, abandonnées.
Le centre du Trésor Public a fermé ses portes à Rohrbach-lès-Bitche et celui de Bitche est sur la sellette. Mais avant cela la gare de Bitche a fermé ses portes comme de nombreuses gares dans les villages comme Philippsbourg, Lemberg, Petit Rederching etc… Deux grandes surfaces ont également fermées à Bitche. Le collège St Augustin qui constituait naguère sur le plan éducatif une référence qui devait devenir sous la direction des chinois un centre de formation pour tout l’Est de la France s’est transformé en un fiasco et l’Etat ne semble pas s’en préoccuper.
Malgré toutes ces fermetures on construit: à Bitche, l’Office du Tourisme, la rénovation de l’hôtel communautaire et son parc attenant et maintenant une nouvelle gendarmerie.
Le projet de la construction de cette gendarmerie avait donné lieu à des joutes entre élus qui s’est traduite par la démission du 1er adjoint de l’époque Pascal Leichtnam et d’une partie du Conseil Municipal.
Pour sauver son mandat, Gérard Humbert s’est rapproché de son ennemi juré lors des élections municipales, Francis Vogt, Pourtant lors de ces élections des tracts haineux avaient été diffusés par les deux parties. Mais quand les intérêts particuliers sont en jeu, on efface tout.
POURTANT DES SOLUTIONS EXISTENT…
L’ADQV avait déjà fait parvenir au Préfet et aux élus un premier projet pour l’utilisation des bâtiments du collège St Augustin.
1er PROJET: UNE FILIÈRE « FORÊTS » A BITCHE ? proposé par Jean Claude Hubert
Une opportunité pour l’utilisation des bâtiments du « Collège Saint Augustin de Bitche » dans la cadre d’une création d’un centre d’études sur la forêt et son environnement.
Les grandes
conférences internationales sur l’évolution climatique pointent toutes du doigt
l’importance des forêts. Si la santé de nos forêts européennes est bien
meilleures que celles des autres continents en terme de déforestation c’est que
les défis environnementaux ont toujours
pesé et ont été en filigrane dans notre mode de vie.
Aujourd’hui notre société est
confrontée à des choix dans les énergies
pouvant être utilisées en vue d’un développement raisonné dans un environnement
sensible en équilibre fragilisé.
Posons –nous quelques
questions :
Pourquoi Bitche ?
La ville de Bitche
est située au cœur du parc naturel des Vosges du Nord et de la réserve
mondiale de la biosphère de l’UNESCO qu’elle partage avec le Pfälzerwald du
Palatinat voisin. La région, c’est 28000 hectares de forêts au cœur d’un massif
de 300.000 hectares.
C’est aussi une diversité des
sols et du milieu naturel, des écosystèmes.
Bitche pourrait devenir un laboratoire naturel de l’étude de l’arbre
à la forêt
– des équilibres sol-arbre (gestion
des sols gestions des forêts),
– arbre-bois (essences- durée des
croissances, valorisation)
-du bois à son utilisation (de la
coupe au sciage puis les filières artisanales
(merrains) et industrielles
chauffage, mobilier…constructions …)
Quelles sont les
premières questions à se poser :
1-Les débouchés
Forestiers, gestionnaires de
forêts publiques et privées et de parc,
pépinièristes………techniciens dans les domaines des écomatériaux, du bâtiment
durable
Quels sont les créneaux qui
peuvent être couverts par les enseignements : pédologie, botanique,
hydrologie, épuration, sylviculture…………. Techniques du bois et des fibres,
plantes fibreuses
Quels sont les créneaux qui
s’ouvrent avec les énergies nouvelles en
rapport avec la forêt ?
Utilisation de la biomasse,
carburant, nouvelle fibres, cellulose……. Emballage biodégradables… biomatériaux…….
2-Qu’est-ce qui existe déjà
autour de nous …en Lorraine en Alsace en France en Allemagne en Europe,
les industriels, le « pôle d’excellence fibre » les écoles…….
3-Quels sont les niveaux d’études à viser ? bac pro, BTS,
licence pro ??
4-Sur quels enseignements universitaires s’arque bouter ?
université de Lorraine (Metz) (institut européen d’écologie) Université de
lorraine(Nancy) ENGREF ENSTIB
Epinal Mirecourt etcetc En Allemagne (
Spire ?)Université de Strasbourg (Ecologie,Réalise (Réseau alsace des
laboratoires en ingénierie et sciences de l’environnement), ENGEES)etc etc…..
Il me paraît évident que les
26000 m2 du Saint Augustin qui devraient être rachetés par la Région
Lorraine sont trop vaste pour une seule
filière forêt qui dans un premier temps ne concernerait que 200 étudiants par année
si on veut assurer les débouchés. A noter que la présence de serres et de
chambres de cultures sont nécessaires et prennent une certaine surface
Une solution à envisager :
Il faudrait rapatrier dans ces
murs,le lycée professionnel Schweitzer
de Bitche qui affiche comme centre
de ses préoccupations « pôles des énergies nouvelles ». Ce lycée
actuellement abrité dans des locaux sans grand caractère pourrait bénéficier de
cet environnement. On atteindrait là sans aucun problème le nombre critique
d’élèves et d’étudiants pour rentabiliser les surfaces.
Une première approche de ce qui pourrait être une maquette des disciplines et sujets enseignés vu par un non spécialiste !!!
2ème PROJET: L’ECOLE 42 DE XAVIER NIEL, proposé par Jean Marie Peter ancien du St O
Angoulême accueillera en 2020 l’un des dix nouveaux campus de l’école de programmation informatique. (voir article ci-dessous)
SOPHIE VIGIER, DIRECTRICE GÉNÉRALE DE 42 AFFIRME QUE D’AUTRE CAMPUS POURRAIENT VOIR LE JOUR PROCHAINEMENT DANS LE GRAND EST, LE SUD ET LE NORD-OUEST.
Le Pays de Bitche se trouve au confluent de la Moselle et du Bas-Rhin et fait frontière avec l’Allemagne et est à deux pas du Luxembourg où les débouchés sont énormes.
NOS ELUS, NOS REPRÉSENTANTS DE L’ETAT ET TOUTE LA POPULATION DOIVENT ÊTRE DERRIÈRE CES PROJETS AFIN QU’ILS AIENT UNE CHANCE D’ABOUTIR. ET CELA FERAIT UNE FRICHE EN MOINS…
Alors pourquoi pas BITCHE?Si vous êtes pour, faites le savoir à vos élus!
Depuis quelques semaines, de
très nombreux abonnés sont -une fois de plus -privés de téléphone fixe.
Il s’agit d’un énième épisode
dans le feuilleton Tubéo, dont les avatars seront décidément à consigner dans les annales de
l’Histoire.
En 2010, le Syndicat des
communes décidait de déployer la fibre
dans l’ensemble des communes du pays de Bitche. Coût : 18.6M€ dont près de
4M€ de subvention du département.
Autant le projet suscita un certain enthousiasme,
autant l’ouverture de ce réseau provoqua surprises et déception.
Dès le départ, le fonctionnement de ce réseau est hasardeux, la gestion opaque. Rappelons la zone d’ombre qui entoure les pénalités de retard (jamais appliquées) dont le montant dépasse 2,4M€ et qui ont fait l’objet d’un « protocole transactionnel strictement confidentiel » entre le président du syndicat des communes et le directeur de la société Tutor adopté lors de la séance du comité syndical du 31 mars 2011.
En fait, malgré les promesses
alléchantes véhiculées par les élus, ce réseau ne fonctionnera jamais
correctement, tant les pannes sont nombreuses. De surcroît, les
fonctionnalités ne sont pas du tout à la
hauteur des attentes. Débit aléatoire et insuffisant, absence de Wifi, pas de possibilité de replay etc…,
bref un réseau d’un autre âge que pourtant les élus continuent de glorifier.
Allez comprendre !
Malgré les menaces d’Orange, les élus du syndicat refusent d’ouvrir le réseau aux opérateurs extérieurs
Mais il y a plus grave : bien que ce réseau ait été financé sur fonds publics les élus souhaitent en faire une chasse gardée en refusant de l’ouvrir aux opérateurs extérieurs. C’est ainsi qu’en 2017, suite à une plainte de la société ORANGE, le syndicat des communes, initiateur du projet est condamné à une amende de plus de 1,6M€, somme à laquelle il convient d’ajouter les honoraires de avocats.
Pendant ce temps, malgré la bonne volonté des techniciens, les dysfonctionnements sont récurrents.
Les abonnés sont furieux et manifestent leur colère à travers les réseaux sociaux. Non seulement, ils subissent les innombrables pannes, s’estiment bernés, mais sont dans une impasse.
En 2018, suite à cette
décision du tribunal, Orange peut enfin accéder au réseau Tubéo, et en mars
2019, les premiers branchements à la fibre Orange sont réalisés dans certains
quartiers de la ville de Bitche. Parallèlement, les contribuables découvrent
que le réseau Tubéo a été monté avec un amateurisme sans pareil. Ainsi, compte
tenu des problèmes d’infrastructure rencontrés, le déploiement par Orange s’avère semble-t-il beaucoup plus compliqué que
prévu. Ne nous avait-on pas dit et redit en 2011 que ce réseau allait être « révolutionnaire » ?
Mai 2019 : nouvelle
panne de téléphone et non des moindres. Le nouveau Vice président chargé de
Tubéo (le précédent ayant été exécuté en séance plénière) avoue son impuissance….
Bien évidemment, les 1ères
victimes sont les personnes âgées, malades dont certaines sont reliées à un
système d’alarme anti chute, souvent peu familiarisées avec les nouvelles
technologies, ne possédant pas de mobile,
ou les habitants des zones blanches.
Et pourtant, les
solutions existent.
Lors d’un entretien en mars
2019 avec M. WEITEN, président du département, ce dernier avait confié au comité de l’ADQV qu’il avait proposé à la
communauté des communes du pays de Bitche de confier l’exploitation du réseau
Tubéo à « Moselle Fibre », structure mise en place par
le département de la Moselle en 2015 dans le cadre du déploiement de la fibre
en Moselle..
Parallèlement, le département
s’engageait à financer le raccordement des zones excentrées.
A noter qu’à ce jour, 19 communautés des communes se sont déjà ralliées à cette option.
Ainsi, les abonnés auraient
eu le choix entre plusieurs opérateurs, un accès à un réseau moderne et fiable
et une hotline performante.
De plus, le département
proposait de mettre en place pour toutes les écoles du pays de Bitche un espace
numérique de travail, à l’instar de ce qui se pratique dans les collèges. Bref,
une ouverture sur le monde sans équivalent et un accès à des méthodes
pédagogiques innovantes.
Patatras : n’écoutant
que leur égo et leurs prétendues compétences,
le refus de la majorité des élus de la communauté des communes fut net
et catégorique.
Dans l’est mosellan, on ne
marche pas avec le progrès, mais on s’arc-boute dans des décisions rétrogrades,
au risque de flirter avec le non-sens. Où est la logique ?
POURQUOI ce qui est possible ailleurs, ne l’est-il hélas pas dans le Pays de Bitche ?
Ainsi les abonnés à
Tubéo sont devenus les cocus d’internet,
à l’insu de leur plein gré.
Ce fiasco politico
financier laissera un énorme sentiment d’amertume et de défiance à l’encontre
des élus.
Le Sydeme traverse une crise sans précédent. Les nouveaux dirigeants du syndicat des déchets ménagers de Moselle-Est découvrent plus de 88 millions d’euros de dettes et plus de 17 millions d’euros de déficits. Pierre Lang, 1er vice-président du Sydeme était sur France Bleu Lorraine ce mercredi.
L’audit commandé par la nouvelle équipe dirigeante du Sydeme est alarmant, le syndicat des déchets ménagers de Moselle-Est croule sous plus de 88 millions d’euros de dettes et accuse plus de 17 millions d’euros de déficits. Comment en est-on arrivé là ? « C’est très clairement la faute à l’équipe dirigeante précédente, notamment le directeur qui dirige cette affaire depuis le départ. C’est peut-être aussi dû à la faiblesse ou au manque de prise en compte des réalités de la part de l’équipe précédente, malgré de nombreuses mises en garde de la part d’un certain nombre d’élus », dit Pierre Lang, le premier vice-président du Sydeme, invité de France Bleu Lorraine ce mercredi.
Le service public sera assuré
Le Sydeme assure le transport et le traitement des déchets pour 380 000 habitants de Moselle-Est, dans près de 300 communes, du Bouzonvillois au Bitcherland, en passant par Forbach, Sarreguemines, Boulay, ou encore Saint-Avold. « Bien-sûr les poubelles continueront à être ramassées, le service public sera assuré. Nous avons fait voter un budget primitif permettant le fonctionnement normal du Sydeme . Cela s’est fait en plusieurs étapes. D’abord, le nouveau président Roland Roth et l’administration de la communauté d’agglomération de Sarreguemines ont voulu faire le point sur la situation réelle financière. Forcément ce n’est pas agréable, cela réserve des mauvaises surprises mais il faut en passer par là. Le montant total est un chiffre qui fait peur, il s’élève entre 100 et 105 millions d’euros de dettes et de déficits. Maintenant, il va falloir aborder la deuxième phase, c’est à dire mettre en place une nouvelle direction et chercher les voies du redressement financier », précise Pierre Lang.
Des impôts augmentés ?
Face à une dette aussi colossale, à terme, les usagers devront peut-être encore mettre la main à la poche. « Pour l’instant, il n’y a pas de contributions supplémentaires demandées, en dehors de ce qui avait déjà été demandé ou annoncé l’année dernière par le Sydeme. Maintenant, lors du budget modificatif que nous ferons en septembre et qui inclura la totalité des déficits, nous verrons, notamment avec la Chambre régionale des comptes quelles seront les mesures à mettre en oeuvre pour redresser les finances. J’espère que nous pourrons le faire de la façon la moins douloureuse possible pour les usagers », dit Pierre Lang
LES RESPONSABLES DOIVENT PAYER
Cette situation ne sera pas réglée tant que les responsables ne seront pas sanctionnées. Elus, dirigeants, contrôle de légalité, personne ne doit échapper à ces responsabilités. Les usagers ne veulent pas être tout seul à payer les pots cassés.